L’importance d’un bon label EPC
En Flandre, la performance énergétique des bâtiments est une priorité depuis un certain temps.
Depuis 2023, la législation impose aux propriétaires de maisons et d’appartements ayant une étiquette EPC E ou F de les rénover pour obtenir au moins une étiquette EPC D dans les cinq ans suivant l’achat. Mais ce n’est qu’un début.
Les ambitions de la Flandre vont beaucoup plus loin, avec des plans s’étendant jusqu’en 2045, avec pour objectif que les maisons atteignent un score EPC de A dans le même laps de temps.
Ces objectifs ambitieux soulignent la détermination de la Flandre à assurer un avenir durable et économe en énergie.
Bruxelles s’est également fermement engagée à améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments.
Il est actuellement prévu que les bâtiments résidentiels aient une consommation d’énergie inférieure à 275 kWh/m²/an d’ici 2033, ce qui correspond à la classe énergétique E selon les normes bruxelloises.
Mais ce n’est pas tout.
D’ici 20 ans, la consommation d’énergie devra même être inférieure à 150 kWh/m²/an, ce qui correspond à la classe énergétique C. Ces mesures soulignent la détermination de Bruxelles à améliorer l’efficacité énergétique et à créer un cadre de vie durable pour ses habitants.
EPC dans les chambres d’étudiants bruxelloises : une évaluation intermédiaire
Comme nous l’avons déjà mentionné, l’évaluation de la performance énergétique des bâtiments occupe une place de plus en plus importante dans le paysage immobilier.
Ce label EPC est déterminé sur la base de plusieurs facteurs qui ont un impact direct sur l’efficacité énergétique d’un bien immobilier.
C’est également le cas pour les logements étudiants.
A Bruxelles, cela signifie que des modifications importantes et donc des investissements sont souvent nécessaires pour répondre aux normes imposées.
L’un des premiers éléments qui influencent le score EPC est l’année de construction du bien.
Les propriétés plus anciennes ont généralement un moins bon score, laissant les propriétaires de lots vieillissants face à un défi pour atteindre la classe énergétique C souhaitée d’ici 2044.
Nous constatons donc que l’un des facteurs cruciaux liés à cette situation est le type de système de chauffage.
Les goths bruxellois disposent souvent de systèmes de chauffage au mazout ou au gaz obsolètes qui ne répondent pas aux exigences modernes en matière d’efficacité énergétique.
Le remplacement de ces installations par des alternatives plus efficaces sur le plan énergétique est donc souvent un processus coûteux et de grande envergure.
En outre, l’isolation est un aspect essentiel pour obtenir un bon score EPC.
Les vieux fossés sont souvent mal isolés, ce qui entraîne d’importantes pertes d’énergie.
Refaire l’isolation de ces propriétés est donc une étape importante pour améliorer l’efficacité énergétique.
Enfin, les panneaux solaires et les chaudières solaires peuvent contribuer de manière significative à l’amélioration du score EPC.
Cependant, de nombreux terrains vétustes sont dépourvus de ces installations permettant d’économiser l’énergie.
En conclusion, l’amélioration de la performance énergétique des lots obsolètes à Bruxelles nécessite souvent des innovations et des investissements coûteux.
Il s’agit également d’un investissement que vous ne pouvez pas laisser passer, car si vous ne répondez pas aux normes, vous risquez de ne plus être autorisé à louer, ce qui rendra la revente très difficile.
Il est donc plus judicieux d’investir dans des bâtiments qui tiennent déjà compte des futures exigences en matière de CPE, de préférence le plus longtemps possible à l’avance.
BXLKot, la nouvelle opportunité d’investissement à Bruxelles
Chez BXLKot à Bruxelles, nous poursuivons une approche orientée vers l’avenir où l’efficacité énergétique est centrale.
Un aspect clé de notre approche est le choix des systèmes de chauffage.
Notre objectif est de rendre le bâtiment aussi indépendant que possible sur le plan énergétique, c’est-à-dire de ne pas dépendre d’autres parties pour notre approvisionnement en énergie.
En appliquant des systèmes avancés tels que le chauffage géothermique, les panneaux solaires et la récupération d’eau, combinés à une bonne isolation du toit au sol et aux murs, nous visons à obtenir un label EPC A+.
De cette manière, nous assurons non seulement un environnement de vie confortable à nos locataires, mais nous contribuons également à un avenir durable, en évitant les coûts futurs et en maintenant les coûts d’exploitation aussi bas que possible.
Chez BXLKot, nous garantissons un investissement qui n’est pas seulement sûr et rentable, mais qui contribue également à un avenir durable et sans souci, tant pour les investisseurs que pour les locataires.
Questions fréquentes sur les valeurs EPC expliquées par le consultant immobilier Senne
Qu'est-ce qui fait baisser la valeur de l'EPC ?
La valeur EPC d’un bâtiment est diminuée par des facteurs qui affectent négativement l’efficacité énergétique.
Parmi les principales causes, citons une isolation insuffisante ou manquante, des systèmes de chauffage obsolètes, un simple vitrage au lieu d’un double vitrage ou d’un vitrage à haut rendement, et l’absence d’installations permettant d’économiser l’énergie, telles que des panneaux solaires ou des chauffe-eau solaires.
En outre, les fuites d’air dans le bâtiment, les systèmes de ventilation obsolètes et l’éclairage inefficace peuvent contribuer à une valeur EPC plus élevée.
Pour améliorer la valeur EPC, il est essentiel de s’attaquer à ces aspects en investissant dans une meilleure isolation, des systèmes de chauffage efficaces et des technologies modernes d’économie d’énergie.
Combien coûte le passage de l'EPC F à l'EPC C ?
Le coût de l’amélioration d’un bâtiment d’un label EPC F à un label C peut varier considérablement en fonction de l’état du bâtiment et des rénovations nécessaires.
Pour une maison ou une résidence étudiante typique à Bruxelles, les coûts peuvent aller de 20 000 € à 50 000 € ou plus.
Il s’agit souvent de remplacer des systèmes de chauffage obsolètes, d’améliorer l’isolation (toit, murs, sols), d’installer des vitres à haut rendement et, éventuellement, des panneaux solaires ou des chauffe-eau solaires.
Il est important de considérer ces investissements comme nécessaires, car ils améliorent non seulement la valeur de l’EPC, mais augmentent également la valeur de la propriété et réduisent les dépenses énergétiques à long terme.
Le CPE est-il obligatoire à Bruxelles ?
Oui, à Bruxelles, il est obligatoire d’avoir un CPE (certificat de performance énergétique) pour les nouvelles constructions et les bâtiments existants qui sont vendus ou loués.
Le CPE fournit des informations sur l’efficacité énergétique d’un bâtiment et est conçu pour aider les propriétaires et les locataires à faire des choix éclairés en matière de consommation et de coûts énergétiques.
L’obligation d’afficher un CPE lors de la vente ou de la location d’un bâtiment est une mesure visant à accroître la transparence et à améliorer l’efficacité énergétique du parc immobilier.
Quelle est la norme EPC actuelle ?
Actuellement, un bâtiment résidentiel à Bruxelles doit avoir une consommation d’énergie inférieure à 275 kWh/m²/an pour obtenir l’étiquette E du CPE.
Dans le cadre de la stratégie à long terme de Bruxelles visant à améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments, les bâtiments résidentiels doivent répondre à la norme de l’étiquette A au plus tard en 2050.
La norme de l’étiquette A de l’EPC de Bruxelles exige qu’un bâtiment résidentiel ait une consommation d’énergie inférieure à 85 kWh/m²/an.
L’étiquette A correspond à un bâtiment très économe en énergie, ce qui signifie que le bâtiment a besoin d’un minimum d’énergie pour maintenir un climat intérieur confortable.
Quelle valeur pour l'EPC d'ici 2030 ?
D’ici 2030, l’objectif pour les bâtiments résidentiels bruxellois est d’atteindre une consommation d’énergie inférieure à 150 kWh/m²/an, ce qui équivaut à la classe énergétique C. Cette ambition s’inscrit dans une stratégie plus large visant à accroître l’efficacité énergétique et à réduire l’impact des bâtiments sur l’environnement.
L’ambition à long terme est d’amener la plupart des bâtiments à une étiquette EPC A d’ici 2045, ce qui nécessite des améliorations significatives en termes d’isolation, d’efficacité énergétique et d’utilisation de sources d’énergie renouvelables.
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